{"id":26,"date":"2016-04-01T10:54:13","date_gmt":"2016-04-01T09:54:13","guid":{"rendered":"http:\/\/rachecourt.be\/?page_id=26"},"modified":"2025-05-17T18:27:20","modified_gmt":"2025-05-17T17:27:20","slug":"historique","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/rachecourt.be\/index.php\/historique\/","title":{"rendered":"Vis mon village"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le village de Rachecourt en Gaume<\/strong><\/p>\n<p><i><span style=\"font-weight: 400;\">Texte rassembl\u00e9 et mis en forme par Claude Feltz<\/span><\/i><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Quelque part \u00e0 l\u2019extr\u00eame sud de la Belgique, non loin de la fronti\u00e8re avec la France, dans une r\u00e9gion que la g\u00e9ographie a nomm\u00e9 \u00ab Lorraine belge \u00bb et plus pr\u00e9cis\u00e9ment dans sa partie romane dont les habitants se disent les \u00ab Gaumais \u00bb, se situe le village de \u00ab Rachecourt-en-Gaume \u00bb, appellation complice pour notre jumeau homonyme haut-marnais.<\/span><\/p>\n<p><b>Rachecourt et son paysage<\/b><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Le village est blotti dans la vall\u00e9e du Ruisseau de Haza, affluent de la Vire. Cette vall\u00e9e creus\u00e9e dans le revers de la Cuesta du Lias moyen en pr\u00e9sente les principales caract\u00e9ristiques paysag\u00e8res. Le paysage de l\u2019Entre Vire et Ton est caract\u00e9ris\u00e9, en effet, par son syst\u00e8me de terrasses anti-\u00e9rosives (\u00ab terrassettes\u00bb pour les g\u00e9omorphologues) formant des parcelles allong\u00e9es &#8211; champs en lani\u00e8res &#8211; que s\u00e9parent, dans les versants, des talus consolid\u00e9s par les racines profondes du noisetier. Finage caract\u00e9ristique de l\u2019openfield communautaire qui se met en place au Moyen Age, le territoire du village est bord\u00e9 \u00e0 son pourtour par les anciens bois communautaires, devenus communaux \u00e0 la fin du 19e si\u00e8cle, dont certains noms manifestent les essences foresti\u00e8res dominantes du lieu (au Chenoi &#8211; ch\u00eane, au Fays &#8211; fagus-h\u00eatre, \u00e0 l\u2019Aunou &#8211; aulne,&#8230;). Entre les bois p\u00e9riph\u00e9riques et le village avec ses maisons accol\u00e9es, leurs jardins et la ceinture de vergers, s\u2019\u00e9tendaient les champs en lani\u00e8res de l\u2019ancienne polyculture c\u00e9r\u00e9ali\u00e8re \u00e0 labour attel\u00e9.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Aujourd\u2019hui les champs labour\u00e9s ont c\u00e9d\u00e9 la place aux prairies, sauf sur les sommets des collines qui offrent des espaces plus plats et o\u00f9 subsistent quelques cultures, essentiellement fourrag\u00e8res.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">La d\u00e9prise agricole pr\u00e9coce et la difficult\u00e9 d\u2019exploitation dans les versants avaient entra\u00een\u00e9, d\u00e8s la derni\u00e8re guerre, la plantation de nombreuses parcelles par de l\u2019\u00e9pic\u00e9a, ce qui a conduit \u00e0 refermer petit \u00e0 petit le paysage. Leur exploitation actuelle conduit \u00e0 nous faire red\u00e9couvrir des vues longues pendant longtemps bouch\u00e9es.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">La forme du village se rattache \u00e0 la structure de l\u2019openfield de l\u2019Est de la France et de la Lorraine en particulier. C\u2019est pourquoi on a appel\u00e9 \u00ab Lorraine belge \u00bb cette partie belge du Bassin parisien caract\u00e9ris\u00e9 par sa succession de c\u00f4tes (cuestas g\u00e9ographiques) et de mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale par un habitat rural strictement group\u00e9 et des villages dits \u00ab en rue \u00bb form\u00e9s par des maison jointives comme dans toute la Lorraine.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Pour cela, le Rachecourtois belge n\u2019est pas d\u00e9pays\u00e9 quand il se rend chez ses amis haut-marnais dans la mesure o\u00f9 il ne fait que traverser la grande r\u00e9gion g\u00e9ographique \u00e0 laquelle il appartient.<\/span><\/p>\n<p><b>Origine (c\u00f4t\u00e9 gaumais) du nom que nous partageons : Rachecourt<\/b><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">L\u2019actuel \u00ab ratch\u2019cou \u00bb en patois gaumais conna\u00eet de nombreuses formes ant\u00e9rieures : le \u00ab cartulaire \u00bb de TANDEL montre que de RAGECURT en 1235, RAGECORT en 1255, il \u00e9volue progressivement vers REGECOURT (1275), RAIGECORTH (1281), tout en passant par les diverses formes germanis\u00e9es de RES(S)IG (1281) et de REISHOVE (1287) RESAUWE (1480), en latin REGISCURIA (1570) pour adopter d\u00e8s 1571 l\u2019orthographe moderne de RACHECOURT (PRAT &#8211; Histoire d\u2019Arlon).<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Selon TANDEL (1889, pp 500-507 citant PRAT et DELAFONTAINE), le pr\u00e9fixe Rache d\u00e9riverait des vestiges d\u2019un vieux nom propre, Racca ou Racco. Dans Ragecort, on d\u00e9couvre aussi le mot celtique \u00abOr\u00bb qui d\u00e9crit un endroit entour\u00e9 de hauteurs et d\u00e9peint d\u2019ailleurs assez bien le site g\u00e9ographique du lieu. Autre hypoth\u00e8se \u00e9tymologique de DELAFONTAINE: \u00ab lieu o\u00f9 l\u2019on rendait la justice \u00bb. Plus r\u00e9cemment, dans son \u00ab Dictionnaire des noms de lieux en Wallonie et \u00e0 Bruxelles \u00bb JESPERS (2005) propose l\u2019origine de \u00ab ferme \u00bb ou \u00ab terre \u00bb de \u00ab Radagis \u00bb<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Le constat doit donc \u00eatre fait que les trois versions du nom &#8211; wallonne, germanique et latine &#8211; coexist\u00e8rent longtemps exprimant le caract\u00e8re de fronti\u00e8re et terre commune de Rachecourt, finalement inscrite dans le Duch\u00e9 de Luxembourg, \u00e0 la limite entre sa partie romane dite \u00ab quartiers wallons \u00bb et germanique du Pays d\u2019Arlon.<\/span><\/p>\n<p><b>Rachecourt et son histoire ancienne<\/b><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Cette origine bien lointaine d\u2019un \u00e9tablissement humain est confort\u00e9e par le fait que le territoire de Rachecourt poss\u00e8de deux \u00ab mardelles \u00bb (habitations celtes partiellement enfonc\u00e9es dans le sol) rep\u00e9r\u00e9es par l\u2019abb\u00e9 LO\u00cbS (compte-rendu du XlVe Congr\u00e8s arch\u00e9ologique d\u2019Arlon en 1900).<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">De m\u00eame, des traces de \u00abvillae\u00bb romaines ont \u00e9t\u00e9 retrouv\u00e9es \u00e0 Rachecourt, une exploitation agricole se situait au lieu-dit \u00abA la Cour\u00bb, une autre en bas de \u00abLa Fosse\u00bb.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">A la p\u00e9riode Franque, le territoire est toujours occup\u00e9 ainsi qu\u2019en t\u00e9moigne la pr\u00e9sence d\u2019un cimeti\u00e8re m\u00e9rovingien.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\"> &nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">L\u2019abb\u00e9 THIERY, dernier cur\u00e9 r\u00e9sident de Rachecourt et historien local, \u00e0 qui l\u2019on doit son \u00ab Rachecourt aux temps anciens \u00bb, sugg\u00e8re que, apr\u00e8s le rattachement \u00e0 l\u2019\u00e9glise primaire de Mont-Saint-Martin (631), l\u2019\u00e9dification de Rachecourt en paroisse se situe aux environs des ann\u00e9es 1060. Cette p\u00e9riode du Moyen Age constitue en effet celle de la structuration du territoire en villages et paroisses de communaut\u00e9s agricoles multifamiliales qui a cr\u00e9\u00e9 au long du 2e mill\u00e9naire le site du village d\u2019aujourd\u2019hui. D\u00e8s le 11e si\u00e8cle, Rachecourt est en effet reli\u00e9e \u00e0 la Chatellenie de Longwy. Le 1er octobre 1255, Rachecourt et Meix-le-Tige (mais aussi Saint-L\u00e9ger et Aubange) deviennent terres communes au Luxembourg et la Lorraine.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">C\u2019est vers 1280 que Ferry III de Lorraine met la chatellenie de Longwy au droit de Beaumont et qui, le 30 septembre 1292, vendra \u00e0 Henri III, comte de Bar (le-Duc), le ch\u00e2teau et la chatellenie de Longwy, dont Rachecourt fait partie.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">En 1504, la famille de Nothum s\u2019\u00e9tablit \u00e0 Rachecourt et en 1541, Jean Huart II de Nothum est anobli par Charles Quint. En 1561, Jean II de Naves s\u2019intitule Seigneur de Rachecourt. En 1570, le village compte 100 communiants (personnes en \u00e2ge de \u00ab faire leurs P\u00e2ques soit \u00e2g\u00e9es d\u2019au moins 9 ans environ) et le cur\u00e9 Messire Jean Mathieu d\u00e9nonce la pauvret\u00e9 de sa paroisse. En 1571, Cl\u00e9ment de Nothum, \u00e9cuyer, Seigneur de Rachecourt, demande l\u2019autorisation d\u2019\u00e9riger et de construire un moulin \u00e0 bl\u00e9. C\u2019est de 1574 que date la construction originelle de l\u2019actuel moulin de Rachecourt. Cette date est corrobor\u00e9e par un mill\u00e9sime de la m\u00eame ann\u00e9e dans un pi\u00e9droit d\u2019une porte maintenant int\u00e9rieure du moulin flanqu\u00e9 de la croix de Lorraine exprimant son rattachement de l\u2019\u00e9poque.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">En 1602, Rachecourt fait son entr\u00e9e dans les Pays-Bas, perdant sa qualit\u00e9 de \u00ab terre commune \u00bb avec la Lorraine, mais ce 17e si\u00e8cle sera pour Rachecourt, comme pour toute notre r\u00e9gion de fronti\u00e8re, un \u00ab si\u00e8cle de malheurs \u00bb. En 1611, le village compte 140 communiants sous la houlette du cur\u00e9 Martin Valet, qui, en 1628, se plaint que \u00ab ses paroissiens ne sont pas suffisamment dociles et que l\u2019\u00e9glise est en mauvais \u00e9tat \u00bb. La guerre de 30 ans (1618-48) et les passages successifs des arm\u00e9es sur nos fronti\u00e8res, qui se poursuivront jusqu\u2019\u00e0 la Paix d\u2019Utrecht en 1713, engendrent un si\u00e8cle de pillages et de famines, important avec eux des maladies contagieuses : la grande peste de 1636.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Par analogie avec les villages voisins, on estime que la population en fut r\u00e9duite de trois quart de ses effectifs.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Le 18e si\u00e8cle sous la banni\u00e8re autrichienne ram\u00e8ne la Paix et avec elle le d\u00e9veloppement. Les mill\u00e9simes frappant les linteaux de portes d\u2019entr\u00e9e des maisons sont nombreux \u00e0 partir de 1730 et pour tout le 18e si\u00e8cle, attestant de ce renouveau. C\u2019est cette \u00e9poque qui va conf\u00e9rer sa structure actuelle au village. L\u2019\u00e9glise est enti\u00e8rement reconstruite de 1721 \u00e0 1727, \u00e0 l\u2019initiative de la Prieure de Marienthal, Marie-Catherine de Manteville, que comm\u00e9morent deux cartouches repris de cette ancienne \u00e9glise et plac\u00e9s de part et d\u2019autre de la porte de l\u2019\u00e9glise actuelle. En 1753, Rachecourt compte 270 communiants et environ 400 habitants. Le territoire comprend deux chapelles, l\u2019une d\u00e9di\u00e9e \u00e0 Saint Antoine de Padoue, sur le Haut de Pryre et l\u2019autre \u00e0 l\u2019entr\u00e9e du village, \u00e0 l\u2019orient, d\u00e9di\u00e9e \u00e0 St Philippe et St Jacques.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Le 2 avril 1794, les R\u00e9volutionnaires fran\u00e7ais occupent le Luxembourg et le 19 octobre suivant, Luxembourg capitule. D\u2019autrichien, le Duch\u00e9 de Luxembourg inclus dans les Pays-Bas devient pour un temps le D\u00e9partement des For\u00eats dans le territoire fran\u00e7ais.<\/span><\/p>\n<p><b>La population rachecourtoise depuis l\u2019Ancien R\u00e9gime<\/b><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Le d\u00e9nombrement des feux de 1766 nous donne une bonne image de la population rachecourtoise \u00e0 la fin du 18e si\u00e8cle. Rachecourt de cette ann\u00e9e-l\u00e0 compte 404 habitants, r\u00e9partis dans 105 maisons. Plus de la moiti\u00e9 de la population a moins de 16 ans. Les professions des habitants refl\u00e8tent un village agricole \u00ab autarcique \u00bb : 1 meunier, 19 laboureurs (propri\u00e9taires d\u2019un cheval et d\u2019une charrue), 47 manouvriers agricoles, 10 tisserands, 6 charbonniers (producteurs de charbon de bois pour la sid\u00e9rurgie pr\u00e9industrielle), 3 tailleurs d\u2019habits, 2 savetiers, 2 mar\u00e9chaux, 1 cloutier, ma\u00e7on, chaudronnier, cordonnier, brasseur, charron, menuisier, bourrelier, varcolier&#8230;<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Apr\u00e8s l\u2019ind\u00e9pendance de la Belgique et la partition du duch\u00e9 de Luxembourg en une province belge et un grand-duch\u00e9 autonome, la composition sociale de Rachecourt n\u2019a pas beaucoup chang\u00e9 mais la population a augment\u00e9 (646 habitants en 1846) et elle atteindra un maximum en 1900 avec 728 habitants. Les difficult\u00e9s de l\u2019agriculture et la proximit\u00e9 des usines sid\u00e9rurgiques en d\u00e9veloppement sur les mines de fer voisines font que les villages gaumais, comme toute la Lorraine rurale fran\u00e7aise du nord, fournissent la premi\u00e8re immigration ouvri\u00e8re dans le bassin de Longwy tout proche. Combien de familles rachecourtoises n\u2019y ont-elles pas de cousins ou cousines dont le lien de parent\u00e9 devient de plus en plus lointain avec le temps.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Avec le 20e si\u00e8cle et la mobilit\u00e9 \u00e0 v\u00e9lo apr\u00e8s la guerre 14-18, Rachecourt devient progressivement un village ouvrier, faubourg lointain de Longwy puis de l\u2019ensemble du bassin frontalier franco-belgo-luxembourgeois. Apr\u00e8s 40-45 les liaisons par autobus conduisent les ouvriers sid\u00e9rurgiques \u00e0 leur usine : \u00e0 c\u00f4t\u00e9 des cloches traditionnelles, la vie du village est dor\u00e9navant rythm\u00e9e par la sir\u00e8ne de chaque \u00ab pose \u00bb et le va-et-vient des bus des usines. Si bien qu\u2019en 1960, 80% de la population active travaille dans la sid\u00e9rurgie proche &#8211; l\u00e0 aussi pass\u00e9 commun avec Rachecourt-sur-Marne.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Les fermetures subites (septembre 1977 pour Athus) puis massives (le bassin de Longwy ferm\u00e9 au d\u00e9but des ann\u00e9es \u201880) ou progressive (la r\u00e9gression de l\u2019emploi sid\u00e9rurgique grand-ducal) renvoient les sid\u00e9rurgistes chez eux et c\u2019est le choc social des ann\u00e9es \u201880, dans toute la r\u00e9gion dont \u00e0 Rachecourt.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Heureusement, la crise de la d\u00e9cennie 80 est derri\u00e8re nous et les ann\u00e9es \u201890 marquent un red\u00e9ploiement du village : red\u00e9veloppement \u00e9conomique, avec la croissance et la forte offre d\u2019emploi au GD Luxembourg tout proche, red\u00e9veloppement d\u00e9mographique avec l\u2019accueil de population nouvelle tant dans le lotissement communal du Bochet qu\u2019en remplacement des personnes d\u00e9c\u00e9d\u00e9es dans les maisons anciennes du village.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Au 31 d\u00e9cembre 2009, Rachecourt compte donc 592 habitants occupant 264 maisons et les \u00e9coles du village ont retrouv\u00e9 leur dynamisme avec 51 enfants dans les six ann\u00e9es primaires et 39 dans les classes maternelles.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Rachecourt en Gaume est pass\u00e9 dans le 21e si\u00e8cle comme un village r\u00e9sidentiel o\u00f9 il fait bon vivre, qui accueille des jeunes m\u00e9nages et o\u00f9 ses jeunes prennent de nouvelles initiatives entrepreneuriales : une communaut\u00e9 villageoise de taille modeste, mais dynamique et soud\u00e9e face \u00e0 l\u2019avenir.<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le village de Rachecourt en Gaume Texte rassembl\u00e9 et mis en forme par Claude Feltz Quelque part \u00e0 l\u2019extr\u00eame sud de la Belgique, non loin de la fronti\u00e8re avec la France, dans une r\u00e9gion que la g\u00e9ographie a nomm\u00e9 \u00ab Lorraine belge \u00bb et plus pr\u00e9cis\u00e9ment dans sa partie romane dont les habitants se disent [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":241,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/rachecourt.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/26"}],"collection":[{"href":"https:\/\/rachecourt.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/rachecourt.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/rachecourt.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/rachecourt.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=26"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/rachecourt.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/26\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":242,"href":"https:\/\/rachecourt.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/26\/revisions\/242"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/rachecourt.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/241"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/rachecourt.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=26"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}